dimanche 1 septembre 2013

2013-08-16 Antibes, travaux sur notre Levant


Arrivée à Antibes pour travaux, notre bateau ne prendra plus l'eau, enfin nous l'espérons.



Nous sortons le bateau pour la 3ème fois, j'espère que cette fois ce sera la bonne.


Voici le tube du safran d'où provient l'arrivée d'eau dans le moteur, de plus, le moteur n'aime pas l'eau salée.


Nous laissons les travailleurs au boulot et partons visiter Antibes.


Après deux heures de marche, nous arrivons à Jan les pins, nous cherchons un resto pour ce soir.


 Joli resto les pieds dans le sable, nous nous installons mais personne ne viendra nous servir, nous partons pour un resto en ville.


Après avoir bien mangé, retour sur Antibes mais nous sommes perdus et prenons la direction du cap d'Antibes, côté opposé.


Afin de retrouver notre chemin, nous revenons sur nos pas, Juan les pins et les joueurs de boules.


Finalement après des heures de marche, nous arrivons à  3h du mat. au bateau.

Le lendemain, cloques aux pieds, nous ferons des achats minimum que nous hisserons sur le bateau à l'aide d'un bout et passerons la journée perchés sur notre Levant.


Vue sur le port depuis la terrasse de notre Levant.


Le lendemain, nous prenons nos vélos et balade dans le vieil Antibes, où il y a de jolies petites ruelles à découvrir.


 Il fait très chaud et pas d'air, c'est étouffant la ville, vivement que nous retournions en mer.


Fontaines sur la place au milieu de la ville, les enfants sont heureux et cours sous les jets d'eau.


Travaux sur la strat de la coque où se trouve le tube de jaumière du safran.

l'entrée du port d'Antibes, de gros yachts sont au mouillage, il sont trop gros pour entrer dans le port.


La nuit, ils sont illuminés et il y en a même qui ont des faisceaux lumineux de couleur qui clignotent, on aura tout vu.


Visite de la Baie des Anges et sa marina, jolie architecture....

Ca y est, les travaux sont finis, nous allons enfin pouvoir remettre notre Levant à l'eau.


En pleine navigation, un petit oiseau est venu se poser sur le bateau, il n'a pas peur, il reste sur la jambe de Dominique.

 Nous faisons une escale au Cap Taillat où un yacht est au mouillage et regardez bien il y a même un hélicoptère.

Après avoir contrôlé le compartiment moteur, hélas, il y a de nouveau de l'eau, nous appelons le chantier naval et demi-tour pour Antibes.

Nous ressortons le bateau pour refaire les travaux, à côté de nous un joli petit monocoque, il me plait bien celui-là.

Cette fois nous remettons le bateau à l'eau pour de bon, il n'y aura plus d'eau dans le compartiment moteur.


Superbe  la photo prise par Angelo, c'est un pro photographe.

Baie de Juan les pins, Yacht, l'eclipse, le plus gros yacht privé au monde.
Dans la baie de Juan les pins,
L'Eclipse, le plus gros yacht privé au monde, un yacht hors norme. 
Parait-il qu’il vaudrait environ 900'000 millions
Si vous disposez d’un tuba, d’une bonne combinaison de plongée, d’un double-décimètre et si en plus, vous évoluez en milieu aquatique avec la grâce d’un ornithorynque, j’ai peut être trouvé un moyen de vous faire un peu de blé cet hiver. Car voyez vous, à ce jour, la mesure exacte du bateau n’a toujours pas été révélée.
Il devrait dépasser 162 mètres.
L’oligarque et petromillardaire Russe, Roman Abramovitch,  un homme qui a bâti sa fortune sur le gaz et le pétrole,  passionné de foot, aurait demandé à ce que son bateau soit entièrement blindé en prévision d’un passage obligé en mer rouge (réputé dangereux à cause de ses attaques de pirates), il y a même un système anti-missile
Sachez que l’éclipse dispose de 24 cabines  (bien que l’appellation cabine me semble inappropriée sachant qu’elles sont grandes comme la moitié d’un terrain de tennis),
Une suite démesurée de 465m2 avec toit rétractable et jardin privatif. D’une boite de nuit avec deux pistes de danse, d’une bibliothèque internationale, d’un cinéma, d’un restaurant, d’une galerie d’art, de deux piscines, d’un salon de massage, d’une salle de fitness, d’un salon de coiffure, de plusieurs jacuzzi, d’un sauna, d’un hammam et je garde le meilleur pour la fin. L’éclipse possède un « port intérieur flottant » avec une capacité d’accueil de 3 grosses vedettes ultra rapides. un hôpital, deux pistes d’hélicoptères, un sous-marin de poche.
La présence d’un aquarium géant en plein milieu du Yacht. Perut-être que Roman fait  un élevage intensif d’esturgeons, pour disposer à loisir de caviar « fait maison »
Les hublots sont taillés dans du verre sécurit et le système de ventilation est en circuit fermé pour parer les attaques de gaz chimique.
Les soixante-dix personnes composant le personnel de bord, sont la plus part, d’anciens soldats « SAS » des forces spéciales britanniques
Si vous avez fait la bringue toute la nuit et que vous avez l’intention de rentrer bourré avec votre annexe, ne vous trompez surtout pas de bateau et n’allez pas confondre le votre avec celui de Roman



lundi 26 août 2013

2013-07-15 Julie et Adrien, les parigots à bord.

Arrivée de Julie et  Adrien. Bienvenue à bord pour les terriens, santé à tous surtout pour Nathalie et Jean-Luc.


Après la corvée d'avitaillement et 1 jour d'amarinage pour Julie, départ pour Port-Cros avec du vent Nord-Ouest.

 Nous laissons notre Levant au mouillage dans la baie de Portman, prenons le canoë, nos baskets, nos masques et tubas pour rejoindre le sentier sous-marin de l'autre coté de l'ile.


Nous calons le canoë sur les rochers.....et escalade...Domi n'a pas choisi la crique la plus pratique .


Pas facile de grimper sur les rochers car dès que nous avons une prise, elle s’effrite mais nous y arriverons

 Enfin en haut de la falaise, nous poursuivons notre route à travers les sentiers ombragés de l'île..


Adrien passe devant avec un baton pour nous ouvrir la route car des araignées tissent leur toile en plein milieu du chemin


Après 1h de marche, nous voici enfin arrivés, nous ne pouvons plus attendre de nous mettre à l'eau car il fait très chaud.


C'est la première fois que Julie met un masque et tuba, elle se débrouille très bien et est en admiration par cette beauté sous-marine


Vraiment joli la méditerrannée, n'est-ce pas Adrien.....ce n'est pas la Manche....

Après explications et essais des gilets de sauvetage, les jeunes sont cool et laissent leurs gilets sur la table (à disposition).


16heures, un des meilleures moment de la journée, l'heure de la glace, on se régale.


Des 10aines d'hirondelles sont venus nous faire un coucou sur le bateau, elle se sont posées un quart d'heure puis on repris leur envole.

Julie participe au manoeuvres et se débrouille très bien pour lover la drisse de la grande-voile.



Escale à Fréjus pour voir Aurélie mais étant donné que la mer était bien formée, nous avons dû lever l'ancre pour un abri plus au sud.......tchao Aurélie et à bientôt...

Nous nous jettons l'ancre à la Baie d'Agay et préparation de l'apéro.,,,ne rien manger avant que tout soit prêt....mais c'est impossible.....la gourmandise est plus fort que tout..



7h du mat, Tonton dort...

La nièce ne veut pas se lever non plus....


Alors que Adrien et Martine font leur course matinale jusqu'en haut du phare du Dramont. Martine va à son rythme et Adrien fera des allers retours. En rentrant, nous passerons à la boulangerie acheter le pain frais pour un petit-déjeuner bien mérité avec double dose de beurre et confiture.

Cap du Dramont et ses rochers rouges, se sont les filles qui pagayent et le mec, relax.


 C'est encore l'heure de la baignade, ont est vraiment bien dans l'eau.





On peut faire notre gym dans l'eau et à fond car nous ne risquons pas de transpirer.

Peu de vent, nous hissons le Gennecker pour gagner un noeud et cap sur Saint-Tropez.




Finalement notre capitaine décide de prendre le cap 110°, la Corse, tous le monde est d'accord et heureux d'aller en Corse


Tous les jours, Adrien nous informe des fait divers sur terre. C'est l'heure de la sieste, la route va être longue, 20 heures environ si le vent est favorable.



A mi-chemin entre Corse et Continent, des globicéphales noires viennent nous trouver, c'est une variété de gros dauphins mais ils sont calment, ils ne font pas de show.



C'est pétole=plus de vent. Nous avons affalés les voiles et sommes à la dérive, un rorqual commun, variété de baleine, aussi gros que le bateau vient faire le curieux.



 il est apparu à tribord puis a plongé et est ressorti sur notre babord, nous espérons qu'il ne va pas ressortir sous le bateau sinon notre petit-déjeuner, à l'eau....



Une raie vient tourner autour du bateau, elle nous a dévoilé son ventre blanc, on dirait une mariée dans sa robe blanche.



Dans la grande bleue, seuls au monde. Je n'ai pas envie de me baigner dans 2500 mètres de fond, donc on se rafraîchi comme on peu.....ce doit être impressionnant de nager et de se retrouver face à face avec une baleine...non je ne me sens pas vivre ca...

Après 12 heures à la dérive dans la grande bleue, nous décidons quand même de mettre les moteurs en route afin que les jeunes puissent profiter de quelques jours en Corse car Domi et moi serions restés à la dérive jusqu'à ce que je vent se lève.


Enfin la Corse nous arrivons à 22heures , Julie est devant au balayage avec la lampe de poche afin de nous signaler si il y a quelque chose devant le bateau.

Calvi by night, les centaines de tables en terrasse en bord de mer sont pleines.


Douche du soir.



Et baignade dans l'eau noire de la nuit.


Vent de sud-ouest, nous levons l'ancre et cap vers le Sud, direction la réserve de Scandola. Confondu avec les rochers, le centre océanographique.



Nous faisons une escale à la Galeria, la mer est formée, la houle nous brasse au mouillage, il pleut...le mer est applatie par la pluie, Julie nous montre une grosse vague, je regarde sur notre tribord et une vague de 4 mètres nous arrive dessus...nous n'avons jamais vu ca.  Vite...nous retenons tous ce qui peut tomber....elle à passé, nous a brassé, mouillé, mais rien est tombé, tant mieux.


Ce monocoque Liberta a dérapé et a failli nous rentrer dedans, c'était moins une.


Adrien nous prépare des chèvres chauds sur toast, délicieux avec des crudités.



Levés au petit jour, nous sommes heureux de quitter la Galéria et sa houle. Encore du Vent de sud-ouest, impossible de descendre plus au Sud. Donc nous faisons demi-tour et cap Nord.


Etant donné que le vent de cesse pas et la mer est bien formée, nous allons nous mettre à l'abri à l'île Rousse derrière le rocher.




 Julie monte en haut du mat pour mettre la garcette et nous hissons le pavillon de courtoisie Corse offert par les jeunes.



Nous avons aussi notre pavillon Corse, merci Julie et Adrien.



ce soir c'est grillades et pommes de terre en robe des champs avec fromage blanc aux herbes.



Nous rencontrons François notre skipper et professeur, il est mouillage de l'ile Rousse avec un monocoque et 8 jeunes, il encadre des colos.



Les jeunes prennent le canoe et sortent ce soir à l'ile Rousse..-Ne rentrez pas trop tard..-Soyez prudents.


l'ile Rousse et sa voix ferrée au milieu de la ville, difficile à traverser.


En marchant la tête en l'air on peut découvrir de jolis décors, j'adore.


Le vent à tourné, Nord-Est cette fois, nous ne pourrons pas aller à la réserve de Scandola comme prévu. Nous décidons donc de reprendre le cap continent.


Domi comme d'hab met ses cannes à pêche et cette fois ça mord, je réveille Adrien. -Vite c'est un gros ...



Après avoir bataillé et cassé le harpon, Domi et Adrien remontent à bord un beau et gros thon. Ce soir ce sera Paella maison.

Adrien, combien pèse-t-il ?...30 kilos....40 kilos.....Allez, les paris sont ouverts....


Ouahh...il est lourd....je pense qu'il pèse 40 kilos....qui dit mieux.....mais nous n'avons pas de balance pour contrôler.


Cours de guitare pour Julie, elle apprendra le morceau de Renaud, c'est pas l'homme qui prend la mer...ta ta ta...ta ta ta....